
Quartier maitre de 2e classe,
Mort pour la France le 7 février 1953
Né à Harréville-les-Chanteurs, Robert vit une enfance heureuse, entouré de ses parents agriculteurs, de son frère et de ses deux sœurs. Il s’engage à dix-sept ans et intègre « l’école des fourriers »(1) à Rochefort où il reçoit la spécialité de cuisinier. Breveté, avec le grade de matelot de 2e classe, il embarque sur le croiseur « Duguay-Trouin » en Indochine pendant six mois puis sur l’aviso dragueur « Commandant Dominé » pour six autres mois avant de débarquer à la « Base navale d’Haïphong ».
De retour à Toulon en 1950, Robert rallie le patrouilleur ex-chalutier armé « La Toulonnaise ». Il est rayé des contrôles actifs avec le certificat de bonne conduite : « Mention Excellente », le 17 novembre 1951.
Le temps de faire le point sur sa vie, il signe, en avril 1952, son réengagement pour trois ans dans les « troupes coloniales » cette fois.
Il rejoint le corps expéditionnaire en Indochine avec le grade de caporal.
Il sera tué, un an plus tard, le 7 février 1953.
Robert repose au cimetière de Harréville-les-Chanteurs
(1) Cette école formait les fourriers de la Marine, c’est-à-dire des spécialistes de : l’administration des équipages, la gestion des vivres et du matériel à bord, la comptabilité et la solde des marins.
